Salon Expo Franchise
Dollar ou Deux Plus!
Logo Québec Franchise

LA FRANCHISE VALENTINE, LE SECRET DE SON SUCCÈS


21 avril 2010

D’un simple casse-croûte à Saint-Hyacinthe à un réseau d’une centaine de franchises, trente ans plus tard, quelle est donc la recette de Valentine ? Pour M. Francis Robin, vice-président de Valentine, le respect du concept initial et le recrutement de franchisés dynamiques et impliqués ont su faire de Valentine un joueur important dans la restauration rapide au Québec... sans oublier, bien sûr, les frites

fraîches !





Racontez-nous les débuts de votre entreprise ?



« Valentine a été fondée en 1979 par mon père, Jean-Pierre Robin, à Saint-Hyacinthe. À nos débuts, c’était un petit restaurant de quartier qui est devenu de plus en plus populaire tant et si bien qu’il en a ouvert un deuxième. Pendant ce temps, le frère de Jean-Pierre, Daniel se joint à l’entreprise et des amis communs qui aimaient le concept manifestent le désir d’avoir des franchises à l’extérieur de Saint-Hyacinthe. C’est ainsi, qu’en 1984, le réseau voit le jour avec les premières franchises à Granby et Saint-Jean-sur-Richelieu. De fil en aiguille, ils développèrent de nombreux marchés pour aujourd’hui avoir une présence aux quatre coins du Québec. »





Pouvez-vous nous faire un portrait de votre réseau ?



« Actuellement, nous comptons 75 franchisés représentant une centaine de restaurants à travers le Québec, ce qui signifie que certains franchisés possèdent plus d’une franchise. Nos franchisés sont des franchisés opérateurs qui sont sur place, gèrent leur entreprise et sont près de leurs clients et c’est ce qui fait notre force. Le réseau Valentine emploie plus de 700 personnes et le siège social compte une trentaine d’employés. Notre concept en est un de restauration rapide comprenant des frites fraîches, hot dogs, hamburgers, poutines et club sandwichs qui sont nos produits de base. Valentine sert aussi de très bons petits déjeuners maison à prix raisonnable. Au fil des années, nous avons ajouté divers produits tels des hamburgers steak, des sandwichs au poulet chaud et, récemment, un menu léger comprenant des wraps au poulet sur pain de blé, des salades, etc. »



Quelle a été son évolution au cours des cinq dernières années ?



« Les résultats d’une étude stratégique que nous avons réalisée il y à quelques années nous ont démontré clairement que nous devions continuer avec la formule initiale. Essentiellement, l’étude nous conseillait de ne pas diluer nos énergies et de nous concentrer sur ce que l’on fait depuis les débuts et de le faire mieux que la concurrence. Les gens viennent chez Valentine pour se gâter, pour se faire plaisir. Nous travaillons donc dans ce sens afin de leur offrir la meilleure expérience en restaurant. Parallèlement à ces efforts, je précise que nous avons été une des premières chaînes au Québec à faire le saut pour des huiles de cuisson sans gras trans, il y a plus de deux ans déjà. Enfin, nous développons de trois à cinq nouveaux projets par année avec des gens de la place et nous sommes actuellement dans un processus de changement des enseignes et de rénovation des restaurants à travers le réseau. »



Comment vous démarquez-vous de la concurrence ?



« Nos frites fraîches sont notre marque de commerce. Nous offrons un produit-maison, frais et "comme dans le temps". Un autre élément nous démarquant de la compétition vient du fait que nos franchisés sont des opérateurs, donc présents quotidiennement dans leur restaurant, amenant ainsi une ambiance familiale et conviviale en restaurant. Enfin, nos produits sont frais et préparés à la demande du client. Il n’y a rien de réchauffé. »



Comment communiquez-vous avec vos franchisés ? À quelle

fréquence ?



« Nous avons une très bonne communication avec eux et sommes faciles à rejoindre. Nous avons aussi des rencontres sectorielles, au printemps et à l’automne, et ces rencontres comportent deux volets, un d’information de notre part (marketing, opérations, etc.) et l’autre, c’est de prendre le pouls du réseau à travers les informations que nous donnent les franchisés car pour nous, nos franchisés sont des partenaires. Enfin, à chaque année, nous tenons un congrès ou un événement de rassemblement.»



Comment votre publicité a-t-elle évolué ces dernières années ?



« Nous sommes présents annuellement dans divers médias tels la télé, la radio, les panneaux d’affichage en bordure des routes, les envois postaux, etc. Une fois par mois, nous nous réunissons avec notre comité de publicité, sur lequel siègent six franchisés qui nous donnent leurs points de vue et les budgets de publicité sont adoptés conjointement en fonction des intérêts du réseau Valentine. De plus, au début d’avril 2010, nous avons mis de l’avant une toute nouvelle campagne d’image de marque, développée par une firme de marketing renommée, dans laquelle un positionnement solide a été adopté.»



Quelle est la plus grande difficulté que vous avez rencontrée ?



« Avoir su garder le cap durant ces trente dernières années. C’est facile de déroger à une ligne directrice, mais nous avons su nous maintenir en évitant d’essayer différentes formules et de là risquer de perdre le focus sur notre concept de base. »



Quelle est votre plus belle réussite ?



« Avoir évolué dans un marché où la compétition est très forte. Après trente ans, nous sommes présents aux quatre coins de la province et c’est le couronnement des efforts de tout le monde, nos franchisés et leur personnel. »



Êtes-vous engagé dans votre communauté ?



« Nous contribuons à diverses commandites, mais ce sont surtout les franchisés dans leur milieu qui sont réellement engagés dans des événements à caractère sportif ou communautaire. »



Quels sont vos défis à venir ?



« Trouver de nouveaux marchés à développer et recruter des franchisés motivés et partageant notre vison. »



Auriez-vous un conseil à donner à vos collègues franchiseurs ? Et à ceux qui souhaitent le devenir ?



« Bien connaître son concept, les forces et les faiblesses de celui-ci et surtout le respecter. Évidemment, écouter ses franchisés, car ils sont la base de la réussite d’un réseau de franchises. »



Comment percevez-vous l’avenir de la franchise au Québec ?



« L’avenir me semble prometteur car c’est un moyen sécuritaire de se partir en affaires. Le franchiseur fournit les outils et l’encadrement et c’est assurément un atout. »



Source : www.cqf.ca

INFO PLUSRetour aux nouvelles de Québec Franchise

Partagez cette page



  • FIER PARTENAIRE DU SALON
  • Salon Expo Franchise
  • Prochain en 2019 :
    Les 16 et 17 novembre 2019 à Montréal (Palais des congrès)
  • FOURNISSEURS EN VEDETTE
  • C.J.Pellan
  • Banque TD
  • Mixcom
  • Jean H. Gagnon
  • RFAQ
  • Jurifax
  • Cité boom

Index des franchises et des occasions d'affaires à vendre par ordre alphabétique