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Le produit intérieur brut (PIB) réel a augmenté de 0,3 % au troisième trimestre


1 décembre 2010

Le produit intérieur brut (PIB) réel a augmenté de 0,3 % au troisième trimestre, après une hausse de 0,6 % au trimestre précédent. La demande intérieure finale a progressé de 0,9 %, grâce à l'accroissement de l'investissement des entreprises en usines et en matériel. Sur une base mensuelle, le PIB réel par industrie a reculé de 0,1 % en septembre.

La demande intérieure finale devance le produit intérieur brut

Note aux lecteurs



D'autres tableaux de données sont offerts dans la Revue trimestrielle des comptes économiques canadiens.



Toutes les données qui figurent dans le présent communiqué sont désaisonnalisées, à moins d'avis contraire.



Les variations en pourcentage des statistiques relatives aux dépenses et des statistiques par industrie (comme les dépenses personnelles, l'investissement, les exportations, les importations et la production) sont calculées à partir de mesures en volume, qui sont corrigées des effets des variations de prix. Les variations en pourcentage des statistiques relatives aux revenus et des statistiques relatives au mouvement de fonds (comme le revenu du travail, les bénéfices des sociétés, les emprunts hypothécaires et le financement total obtenu) sont calculées à partir de mesures nominales, ce qui signifie qu'elles ne sont pas corrigées des effets des variations de prix.



Il existe quatre façons d'exprimer le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) et d'autres séries chronologiques comprises dans le présent communiqué.



À moins d'indications contraires, les taux de croissance de toutes les données trimestrielles comprises dans le présent communiqué représentent la variation en pourcentage dans la série d'un trimestre au suivant, par exemple du deuxième trimestre au troisième trimestre de 2010.



La croissance trimestrielle peut être exprimée à un taux annuel au moyen d'une formule de croissance composée, tout comme le taux d'intérêt mensuel peut être exprimé à un taux annuel. L'utilisation du taux de croissance à un taux annuel facilite la comparaison avec les statistiques officielles sur le PIB des États-Unis. Le taux de croissance trimestriel et le taux de croissance trimestriel annualisé devraient être interprétés comme une indication de la tendance la plus récente du PIB.



Le taux de croissance d'une année à l'autre représente la variation en pourcentage du PIB d'un trimestre donné au cours d'une année au même trimestre un an plus tard, par exemple du troisième trimestre de 2009 au troisième trimestre de 2010.



Les taux de croissance de toutes les données mensuelles comprises dans le présent communiqué représentent la variation en pourcentage dans la série d'un mois au suivant, par exemple d'août à septembre 2010.



L'investissement des entreprises en usines et en matériel a enregistré sa plus forte hausse trimestrielle jusqu'à maintenant cette année, en raison d'une augmentation de 6,5 % de l'investissement en machines et en matériel au troisième trimestre. Une hausse des dépenses des consommateurs a également contribué à la croissance de la demande intérieure finale.



De plus faibles exportations (-1,3 %) et un fléchissement de l'investissement en logements (-1,3 %) ont freiné la croissance du PIB.



Le PIB réel a progressé au taux annualisé de 1,0 % au troisième trimestre, après une croissance de 2,3 % au deuxième trimestre. Par comparaison, le PIB réel aux États-Unis a augmenté de 2,5 % au troisième trimestre.



La croissance des industries productrices de biens (+0,8 %) a nettement dépassé celle des industries de services (+0,1 %) pour un quatrième trimestre consécutif.



La croissance enregistrée au troisième trimestre a été principalement attribuable au secteur de la fabrication, au secteur minier et au secteur public. L'augmentation dans le secteur de la fabrication a été concentrée dans la production de biens durables, tandis que la vigueur de l'extraction minière a été attribuable, dans une large mesure, à l'activité plus intense dans les mines de cuivre, de nickel, de plomb et de zinc. La construction et le commerce de détail ont également contribué à l'augmentation globale du PIB. En revanche, la production des agents et des courtiers immobiliers a affiché une baisse, tout comme le commerce de gros et le secteur de la finance et des assurances.

Contribution à la variation en pourcentage du produit intérieur brut (PIB) réel, troisième trimestre de 2010

Tableau 1

Produit intérieur brut réel

Tableau 1

Produit intérieur brut réel Variation Variation annualisée Variation d'une année à l'autre

%

Premier trimestre de 2009 -1,8 -7,0 -2,5

Deuxième trimestre de 2009 -0,7 -2,8 -3,2

Troisième trimestre de 2009 0,2 0,9 -3,1

Quatrième trimestre de 2009 1,2 4,9 -1,1

Premier trimestre de 2010 1,4 5,6 2,1

Deuxième trimestre de 2010 0,6 2,3 3,4

Troisième trimestre de 2010 0,3 1,0 3,4

Note(s) :

La variation est le taux de croissance d'une période à l'autre. La variation annualisée est le taux de croissance composé annuel. La variation d'une année à l'autre est le taux de croissance d'un trimestre donné par rapport au même trimestre l'année précédente.

La croissance des dépenses des consommateurs demeure stable



Les dépenses des consommateurs au chapitre des biens et des services ont progressé de 0,9 % au troisième trimestre, soit un accroissement similaire à la croissance moyenne observée au cours des cinq trimestres précédents. Les consommateurs ont augmenté leurs achats de services de même que leurs achats dans les trois grandes catégories de biens.



Les dépenses au chapitre des véhicules automobiles neufs et d'occasion ont connu une hausse de 1,8 % après deux baisses trimestrielles consécutives.



Les achats de vêtements et de chaussures ont également rebondi après avoir diminué au trimestre précédent.



Les dépenses au chapitre des meubles, des accessoires d'ameublement, de l'équipement ménager et de l'entretien ont reculé de 0,6 %, après avoir légèrement baissé de 0,2 % au trimestre précédent.

L'investissement en logements diminue



L'investissement en logements a reculé de 1,3 % au troisième trimestre, soit son premier repli depuis le premier trimestre de 2009. Les dépenses en frais de transfert de propriété associées à la revente de maisons ont diminué de 10 %, après avoir baissé de 13 % au deuxième trimestre.

L'investissement des entreprises en usines et en matériel s'accélère



L'investissement des entreprises en usines et en matériel a augmenté de 4,6 %. Il s'agit de la troisième hausse trimestrielle observée en 2010 et de la première croissance trimestrielle supérieure à 4 % depuis 2005.



L'investissement en machines et en matériel a augmenté de 6,5 %, soit une troisième hausse trimestrielle consécutive. La hausse affichée au troisième trimestre a été principalement attribuable aux investissements en machines industrielles (+7,9 %) ainsi qu'en ordinateurs et autre matériel de bureau (+11 %).



L'investissement en bâtiments et en ouvrages de génie s'est accru de 2,6 %.

L'investissement des entreprises en usines et en matériel augmente



La croissance de 8,7 % d'une année à l'autre de l'investissement des entreprises en usines et en matériel contraste fortement avec la baisse annuelle de 20 % enregistrée en 2009.

Les exportations diminuent, tandis que les importations augmentent



Les exportations de biens et de services ont reculé de 1,3 % après quatre trimestres consécutifs de croissance. La diminution des exportations de biens a été principalement attribuable aux produits de l'automobile (-2,1 %) et aux produits énergétiques (-8,5 %), tandis que la diminution des exportations de services a été principalement attribuable aux services commerciaux (-1,7 %).



Les importations de biens et de services se sont accrues de 1,6 %, soit une cinquième hausse trimestrielle consécutive. Ce sont les machines et le matériel (+6,3 %) qui ont contribué le plus à l'augmentation de 2,4 % des biens importés. Les importations de services ont baissé de 2,1 %, des diminutions ayant été enregistrées dans quatre des cinq principales catégories.

Les stocks augmentent de nouveau



Les stocks des entreprises ont augmenté de 18 milliards de dollars au troisième trimestre. Il s'agit d'une accumulation similaire à celle enregistrée au deuxième trimestre.



Les stocks des fabricants, particulièrement les stocks de biens durables, ont connu une nouvelle augmentation au troisième trimestre. Les stocks de biens durables et non durables des grossistes ainsi que les stocks des concessionnaires de véhicules automobiles étaient en hausse.



Les stocks agricoles ont baissé pour un troisième trimestre consécutif en raison d'une production agricole plus faible.



Comme au trimestre précédent, les entreprises possédaient des stocks équivalant à 65 jours de ventes au troisième trimestre. Ce chiffre est légèrement supérieur à la moyenne de 62 jours enregistrée de 2004 à 2008. En 2009, les ventes ont diminué plus rapidement que les stocks. Par conséquent, les entreprises ont eu, en moyenne, des stocks équivalant à 68 jours de vente en 2009.

Les prix sont en hausse



Les prix des biens et des services produits au Canada se sont accrus de 0,4 % au troisième trimestre.



Dans l'ensemble, le prix de la demande intérieure finale a également augmenté de 0,4 %. Les prix des ouvrages de génie ainsi que les prix des biens non durables, comme les aliments et les boissons non alcoolisées, l'électricité et les produits du tabac, ont contribué à l'augmentation du prix de la demande intérieure finale. Par contre, des prix plus faibles ont été enregistrés pour plusieurs produits, notamment les rénovations, les vêtements et les chaussures ainsi que le matériel de bureau.

Le pouvoir d'achat augmente



Le revenu intérieur brut réel du Canada, qui est une mesure du pouvoir d'achat, a légèrement augmenté de 0,1 % au troisième trimestre. La hausse du PIB réel a été en grande partie annulée par une diminution des termes de l'échange du Canada (-0,6 %). Les termes de l'échange mesurent les prix des exportations par rapport aux prix des importations.

Tableau 2

Revenu intérieur brut réel

Tableau 2

Revenu intérieur brut réel Variation Variation annualisée Variation d'une année à l'autre

%

Premier trimestre de 2009 -3,5 -13,1 -6,6

Deuxième trimestre de 2009 -0,2 -1,0 -8,3

Troisième trimestre de 2009 1,1 4,4 -7,1

Quatrième trimestre de 2009 2,1 8,7 -0,6

Premier trimestre de 2010 1,9 7,8 4,9

Deuxième trimestre de 2010 0,7 2,7 5,9

Troisième trimestre de 2010 0,1 0,3 4,8

Note(s) :

La variation est le taux de croissance d'une période à l'autre. La variation annualisée est le taux de croissance composé annuel. La variation d'une année à l'autre est le taux de croissance d'un trimestre donné par rapport au même trimestre l'année précédente.

Les revenus sont encore en hausse



Le PIB nominal a progressé de 0,7 %. Le revenu du travail s'est accru de 0,9 %, en raison de l'augmentation des traitements et salaires tant dans les industries productrices de biens que dans les industries de services.



Les bénéfices des sociétés ont augmenté de 0,7 % au troisième trimestre, après avoir reculé de 0,6 % au trimestre précédent. Les résultats au chapitre des gains ont été inégaux, des hausses appréciables ayant été observées dans l'extraction de pétrole et de gaz et dans la fabrication de pièces pour véhicules automobiles. Les secteurs du commerce de gros et du commerce de détail ont été au nombre des secteurs qui ont connu des gains plus faibles. Les bénéfices des entreprises publiques ont diminué de 3,9 %.



Le revenu personnel a augmenté de 0,6 %. Toutefois, le revenu personnel disponible a diminué de 1,5 %, l'impôt sur le revenu versé étant revenu à un niveau plus normal. Il y a eu d'importants remboursements d'impôt au deuxième trimestre ainsi que de plus faibles paiements au chapitre des déclarations de revenus pour l'année d'imposition 2009.



Le taux d'épargne personnelle a été de 3,3 % au troisième trimestre, comparativement à un sommet inhabituel de 6,1 % au trimestre précédent.



Le taux d'épargne national s'est établi à 4,7 %, en baisse par rapport à 5,6 % au deuxième trimestre. Le taux d'épargne publique est négatif depuis le quatrième trimestre de 2008.

Flux financiers : l'activité de financement diminue



Le financement total obtenu par les secteurs non financiers intérieurs est passé à 195 milliards de dollars (désaisonnalisés aux taux annuels) au troisième trimestre, en baisse par rapport à 273 milliards de dollars au deuxième trimestre.



La diminution de l'emprunt global par les secteurs non financiers intérieurs s'est concentrée dans le secteur des administrations provinciales et locales et a été principalement attribuable aux remboursements nets d'effets à court terme. Toutefois, l'administration fédérale a augmenté son emprunt au moyen d'effets à court terme, renversant la tendance observée au cours des quatre trimestres précédents pendant lesquels les effets à court terme ont été remboursés. L'émission d'obligations par l'administration fédérale ainsi que par d'autres ordres de l'administration publique a diminué au troisième trimestre.



Le financement obtenu par les sociétés privées non financières s'est établi à 40 milliards de dollars. L'émission d'obligations a été la principale source de financement, tandis que l'émission d'actions et l'emprunt hypothécaire ont ralenti.



L'emprunt des ménages a légèrement augmenté au troisième trimestre après avoir diminué au trimestre précédent. L'augmentation au troisième trimestre a été attribuable à une hausse de l'emprunt sous forme de prêt et de crédit à la consommation. En revanche, l'emprunt hypothécaire a reculé en raison du ralentissement du marché de la revente de maisons.



Au troisième trimestre, le secteur des non-résidents a continué d'être un prêteur net pour l'économie canadienne. Cette situation reflète les déficits trimestriels du compte courant enregistrés par le Canada depuis le quatrième trimestre de 2008. Les investissements des investisseurs non résidents en titres canadiens, particulièrement en obligations, ont continué d'être à l'origine d'importantes entrées de capitaux dans l'économie canadienne.

Produit intérieur brut par industrie, septembre 2010



Le produit intérieur brut réel a baissé de 0,1 % en septembre, après avoir augmenté de 0,3 % en août. La production de biens s'est repliée de 0,7 %, surtout en raison de la baisse de l'extraction de pétrole et de gaz naturel ainsi que de l'activité manufacturière. La croissance observée dans l'extraction de minerais de cuivre, de nickel, de plomb et de zinc ainsi que dans les services publics a atténué la baisse de la production de biens. Le secteur des services a connu une légère progression de 0,1 %, et des hausses ont été notées dans le secteur public, dans le commerce de détail ainsi que dans les services d'hébergement et de restauration. En revanche, le secteur de la finance et des assurances ainsi que le commerce de gros ont perdu du terrain.

Le produit intérieur brut réel diminue en septembre



L'extraction minière, pétrolière et gazière a diminué de 2,0 % en septembre. L'extraction de pétrole et de gaz a baissé de 2,8 %, la production de gaz naturel et celle de pétrole brut ayant toutes deux reculé. Les activités de soutien à l'extraction minière, pétrolière et gazière ont également décliné, en partie en raison de la température défavorable. Par contre, la production des mines de cuivre, de nickel, de plomb et de zinc a poursuivi sa récente tendance à la hausse après le règlement de conflits de travail, atteignant le niveau enregistré durant le deuxième trimestre de 2009.



La production du secteur de la fabrication s'est repliée de 0,6 % en septembre, 10 des 21 grands groupes ayant reculé. Les fabricants de bien durables (-0,8 %) comme ceux de biens non durables (-0,4 %) ont réduit leur production. Des baisses ont notamment été observées dans la fabrication de machines, de produits alimentaires, de matériel de transport, de produits en bois et de produits chimiques. La production des produits de la première transformation des métaux et l'impression ont augmenté.



Le secteur public (qui regroupe les services d'enseignement, la santé et les administrations publiques) s'est accru de 0,2 % en septembre. Le commerce de détail a crû de 0,5 %, le niveau d'activité ayant augmenté dans les magasins de fournitures de tout genre et chez les concessionnaires de voitures neuves. Les marchands de matériaux de construction et de matériel et de fournitures de jardinage ont connu une baisse, reflétant en partie la faiblesse de la construction résidentielle en septembre.



Le secteur de la finance et des assurances a baissé de 0,7 % en septembre, après avoir progressé de 0,4 % en août. Le repli de l'intermédiation financière (les prêts personnels et les prêts aux entreprises, les hypothèques ainsi que les ventes de fonds communs de placement), la diminution des activités des sociétés d'assurance et la réduction du volume des échanges sur les marchés boursiers ont contribué à la baisse du secteur.

Contribution des principaux secteurs industriels au taux de variation du produit intérieur brut, septembre 2010

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